La femme Algéroise. Grâce
et Beauté
..
Les femmes Algéroise avaient
cette particularité qui semble être une tradition séculaire
; elles n'ont jamais la tête nue. Les cheveux étaient tressés
en nattes ou serrés dans un long ruban presque toujours de couleur
rouge. Autres coiffures, la M'harmah ( foulard) presque toujours
en noir et rouge.
Les dames algéroise lorsqu'elles
se paraient, plaçaient un
foulard ( A'ssibah ) qui couvre une partie du front et elle
se noue en arrière en haut de la tête. Leur petit bandeau
en brillant
( Z'riref ) s'attache au bord du foulard.
Dans les occasions solennelles, elles
portaient une espèce de tunique
ouverte ( Rh'lilah ) où l'or et l'argent se marient en de
capricieuses
arabesques sur un fond de soie rouge et bleue. Elles se ceignaient aussi
la taille d'un long morceau de soie à larges raies (Foutah)
qui se noue
devant et retombe jusqu'à terre.
De beaux bijoux complétaient
le grand costume d'une algéroise dans les
grandes occasions : de longues boucles (M'naguéchs) chargées
de
diamants , le collier de sequins (M'dibah) porté au coup,
la parure en
diamants (Q'ladah), des M'saîs ( appelés aussi M'qaîs)
brillaient à
leurs bras.
Pour leur toilettes, les dames d'Alger
de peignaient les sourcils en noir, et noircissent l'intérieur
des paupières avec de l'antimoine( K'hôl), enfin elles
appliquaient le henné ( Hennah) suer les mains et sue les
pieds et ongles.
Le costume de ville de l'algéroise est lui aussi très gracieux.
Elles mettait un long et large pantalon blanc (Saroual E'zenqa),
jettait sur ses épaules une tunique flottante en étoffe
claire ( Haîk Et'telhif) fixée par des épingles
en or ou en argent ( B'zaîm), elle ceignait la Foutah, nouait
l'Eûdjar qui doit cacher son visage. Enfin elle se couvrait d'un
Haîk.
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